Saint-Pacôme
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La première gare de Saint-Pacôme était située à la station de Rivière-Ouelle aussi appelée Rivière-Ouelle jonction. Faite de brique et de pierre, elle possédait également des larmiers cintrés. La seconde gare était localisée à la station de Saint-Pacôme, sur la rue Grand'Maison. Elle était de bois et peinte selon les couleurs de la compagnie, c'est-à-dire rouge foncé et ocre.

La gare de Rivière-Ouelle jonction avait été construite en 1864 et servait pour les commodités normales du transport de la marchandises et des passagers, en particulier ceux de la Côte-Nord pour qui le chemin de fer du sud était la seule voie de communication.

Depuis 1855, un quai en eau profonde avait été construit à la pointe aux Orignaux à Rivière-Ouelle. Des navires venant du nord y accostaient au moins deux fois par semaine. À ce transport de marchandises s'ajoutait un service de traversiers qui faisait la liaison entre Rivière-Ouelle et La Malbaie.

Il faudra attendre les années 1902-1903 avant d'assister à la construction de l'embranchement du chemin de fer du Grand-Tronc qui conduira sur le quai même. La construction du chemin de fer Québec-La Malbaie mit fit à la nécessité d'un traversier pour la région et c'est le début de la fin pour l'activité portuaire de Rivière-Ouelle et la voie ferrée de Rivière-Ouelle jonction.

La gare de Saint-Pacôme, quant à elle, fut construite en 1903 et la proximité du Grand-Tronc à Saint-Pacôme fut sans contredit l'un des principaux agents de son développement. La Riviere Ouelle Pulp and Lumber construisit l'année suivante l'embranchement qui permettra d'aller chercher le bois directement au moulin et dans les cours de la compagnie.

 

Les accidents de chemin de fer

Il y eut une collision en 1898. Peu d'écrits nous sont parvenus mais certaines photographies d'époque parlent d'elles-mêmes.

 

               


 

Un autre accident est survenu au cours de l'hiver de 1920, en face de la demeure de M. Wilfrid Thériault à l'entrée de la voie d'évitement. Un train est entré à une vitesse excessive et il y eut déraillement de la locomotive, collision avec d'autres wagons et mort de l'ingénieur.


                                         

            


 

Le 25 janvier 1936, ce fut un autre accident lors d'une tempête de neige lorsque l'express maritime, ne pouvant maintenir sa vitesse, se fit télescoper par un train passager qui venait de Gaspé. Il y eut beaucoup de dégats matériels, de nombreux blessés mais pas de morts.

En 1960, c'était un accident d'un autre genre. Un train de marchandises rapide qui se dirigeait vers Rivière-du-Loup dérailla à quelques centaines de pieds de la gare, à la suite d'une surchauffe d'un essieu et les wagons s'empilèrent les uns sur les autres.

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